Noël, un message d’espoir et foi

Introduction :

A la lecture des 2 versets donnés dans le P & T :

« A quoi bon me désoler, à quoi bon me plaindre de mon sort ? Mieux vaut espérer en Dieu et le louer à nouveau, lui, mon Sauveur et mon Dieu !» Ps. 42, 12

« Forts d’une pareille espérance, nous sommes pleins d’assurance. »  2 Co. 3, 12

J’en sortirai le thème de l’« espérance ». En cette période de fête on y espère beaucoup, surtout pour la nouvelle année.

Qu’espérez-vous être, qu’espérez-vous avoir pour la nouvelle année ?

La définition du mot « espérance » :

1. Sentiment de confiance en l’avenir, qui porte à attendre avec confiance la réalisation de ce qu’on désire ;

espoir : Vivre dans l’espérance. L’espérance d’un bel avenir.

Synonymes :

Assurance – certitude – conviction

Contraires :

Désespérance – désespoir

Une fois sur Tiktok, je regardais une vidéo qui donnait des propositions de résolutions pour 2023 sur le front de la personne, tirés au hasard « comme un jackpot au Casino ». Du genre « enceinte », « millionnaire », « en couple »….etc. Quelque chose de tiré au pif, mais que veut-elle vraiment cette personne tout au fond de son cœur ?

En s’y attardant sur la définition, nous avons une notion (de sentiment) confiance, de temps, de réalisation et de désir. La confiance en l’avenir, le fait d’attendre avec confiance la réalisation de ce qu’on désire.

Chez nous croyants, à quel verset nous fait penser cette définition ?

Dans l’épître de l’apôtre Paul aux Hébreux, au chapitre 11, 1 : 

« Or la foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas ».

A la version de la Parole De Vie :

« Croire en Dieu, c’est une façon de posséder déjà les biens qu’on espère, c’est être persuadé que les choses qu’on ne voit pas existent vraiment ».

La foi, le fait de croire en Dieu, est puissante, une façon de posséder déjà les biens qu’on espère, c’est être persuadé que les choses qu’on ne voit pas existent vraiment.

Avec la foi, contrairement à l’espérance, des notions disparaissent : le temps (l’avenir et l’attente) et il n’est pas question d’un sentiment de confiance. Puisque la foi est un don de Dieu.

« C’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie ». Eph. 2, 8-9.

Développement 

Je vous invite donc à nous pencher sur nos deux passages donnés dans l’Evangile selon saint Mathieu : au chap. 2, 13-18 et au chap. 3.13-17.

Afin qu’à travers ces textes on peut y ressortir la foi, le moyen et don de Dieu, remis à ses héros, « car nous sommes (ils sont) son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous (qu’ils) les pratiquions (-quent) ». (suite Eph.2, 9).

Premier héro, Joseph :

1er héros, dans Mathieu 2, il est question de Joseph. Un héros au temps de Noël. L’apôtre Paul dans sa série des héros de la foi au chapitre 11, à son épître aux Hébreux écrit ceci, au verset 32 : « Et que dirai-je encore ? Car le temps me manquerait pour parler de… Je permets de mettre Joseph et Jean-Baptiste, qu’on verra par la suite.

Pour la naissance de Jésus, Joseph a dû se déplacer de Nazareth à Bethleem, qui fait environ, un parcours en vol d’oiseau de 100 Km. Imaginez-vous de faire à peu près à pieds de Nouméa à Moindou.  Cependant, à peine arrivé, après la naissance de Jésus,  un ange lui apparut en rêve, et lui demande de fuir en Egypte avec l’enfant et sa mère car le roi Hérode cherchait le petit enfant pour le faire périr.

 Le trajet de Bethleem en Egypte qui ferait encore plus d’une centaine de Km encore. Le père de l’enfant pourrait bien refuser, puisqu’ils étaient épuisés. Mais, c’est par la foi, qu’il a pris au sérieux la parole de l’ange, et par amour pour l’enfant.

Au texte d’Hébreu 11, 23 : « C’est par la foi, que Moïse, à sa naissance fut caché pendant 3 mois par ses parents, par qu’ils virent que l’enfant était beau, et qu’ils ne craignirent par l’ordre du roi. »

v. 15 : « Il y resta jusqu’à la mort d’Hérode, afin que s’accomplisse ce que le Seigneur avait annoncé par le prophète (Oséé 11,1) : J’ai appelé mon fils hors d’Egypte ».

Au texte d’hébreu 11, 27 : « c’est par la foi qu’il (Moïse) quitta l’Egypte, sans être effrayé de la colère du roi, car il se montra ferme comme voyant ce qui est invisible ».

A la suite de notre passage, Hérode, après s’être fait joué par les mages, dans une grande colère, envoya tuer tous les enfants de 2 ans et en dessous qui étaient sur Bethleem et dans son territoire, selon la date dont il s’était soigneusement enquis auprès des mages.

 17Alors s’accomplit ce qui avait été annoncé par Jérémie, le prophète: 18On a entendu des cris à Rama, Des pleurs et de grandes lamentations: Rachel pleure ses enfants, Et n’a pas voulu être consolée, Parce qu’ils ne sont plus.

Hérode qui est présenté par le dragon dans le livre de l’Apocalypse, au chap 12, 1-6 et et au même chapitre des versets 13-18.

(Si du temps, possibilité de lire les passages).

2ème héros, Jean-Baptiste :

Plus d’une trentaine d’années ont passées, Jésus entre dans son ministère. Jean le Baptiste, le dernier représentant de l’ancienne alliance, en transition avec les prophètes et les apôtres, le dernier des prophètes, toute une lignée depuis le prophète Samuel. Samuel qui est dans la transition entre la période des Juges et des prophètes. Jean-Baptiste,  qui se retrouve face à Celui qui va sceller la nouvelle Alliance, le Nouvel Adam, le nouveau David et l’Agneau qui ôte le péché du monde.

« Car un enfant nous est né, un fils nous est donné, Et la domination reposera sur son épaule ; On l’appellera Admirable, Conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix. » Esaïe 9, 6.

Jésus demande qu’il le baptise, par contre Jean refuse, disant : « C’est moi qui ait besoin d’être baptisé par toi, et tu viens à moi ». Jésus, lui répondit : « Laisse faire maintenant, car il est convenable que nous accomplissions ainsi tout ce qui est juste ».

Ce qui est « juste », on peut comprendre, ce que la Loi dit de faire. Le baptême de Jean-Baptiste qui est celui de la repentance exigée par la loi, Jésus-Christ le demande. Elle exigeait la circoncision pour un enfant de 8 mois, Il est passé par cela. Il s’est rendu à la fête de Pâques à Jérusalem chaque année, comme le jour de ses 12 ans où il a dit à ses parents, « voyez-vous pas que je m’occupe des affaires de mon Père », qui le cherchaient depuis plusieurs jours. Jésus répondait parfaitement au messie dans les écrits et les prophéties, tout en étant parfaitement Dieu et parfaitement homme. Et que toute la Loi est pleinement accomplie en Lui et par Lui (Il est venu non pour l’abolir mais l’accomplir). Il est né d’une vierge à Bethléem, comme avait écrit les prophéties. La crèche, plutôt une mangeoire dans laquelle il avait été emmailloté, est une grosse pierre qui avait été creusé, et cette mangeoire est la ressemblance à son tombeau (j’ai vu des images lorsque je suivais une prédication sur internet).

Quelle grande foi de Jean Baptiste qui a répondu à la demande de son Maître Jésus, et que c’est pour cette raison, que l’Esprit comme une colombe fut descendre des cieux sur l’épaule de Jésus, et qu’une voix se fit entendre : « Celui-ci est mon fils bien aimé, en qui j’ai mis toute mon affection. » v.17.

Conclusion

Ces 2 héros de Noël, Joseph et Jean-Baptiste expérimentent et sont témoins du messie, l’envoyé et oint de Dieu, qu’on retrouve dans les écrits et prophéties de l’ancienne alliance.

Joseph, le père de Jésus, qui depuis l’annonce faite à sa femme, que d’elle naîtra un enfant venant du Saint- Esprit. Lui, comme un héro de la Foi ne cessera de croire. Qui lui-même, à sa généalogie, est descendant du roi David, et  23 C’est de la postérité de David que Dieu, selon sa promesse, a suscité à Israël un Sauveur, qui est Jésus. Ac.13.

Jean le Baptiste, dans l’Evangile de Jean, il dit : « Moi, je suis la voix de celui qui crie dans le désert : Aplanissez le chemin du Seigneur, comme a dit Esaïe, le prophète ».

Il va répondre aux pharisiens qui lui demandent pourquoi baptise-t-il s’il n’est pas le Christ, ni Elie, ni un prophète ? : « Moi je baptise d’eau, mais au milieu de vous il y a quelqu’un que vous ne connaissez pas, qui vient après moi ; je ne suis pas digne de délier la courroie de ses souliers. »

Quand il voit Jésus, venir à lui, et il dit : « voici l’Agneau qui ôte le péché du monde.

Une invitation en ce temps de Noël, que comme ces 2 héros, de proclamer que notre foi, croire en Dieu, c’est façon de posséder déjà les biens qu’on espère, à savoir le don gratuit de Dieu, la vie éternelle en Son Fils Unique, Jésus-Christ, c’est être persuadé que les choses, grâce et vérité, qu’on ne voient pas existent vraiment.

Introduction :

A la lecture des 2 versets donnés dans le P & T :

« A quoi bon me désoler, à quoi bon me plaindre de mon sort ? Mieux vaut espérer en Dieu et le louer à nouveau, lui, mon Sauveur et mon Dieu !» Ps. 42, 12

« Forts d’une pareille espérance, nous sommes pleins d’assurance. »  2 Co. 3, 12

J’en sortirai le thème de l’« espérance ». En cette période de fête on y espère beaucoup, surtout pour la nouvelle année.

Qu’espérez-vous être, qu’espérez-vous avoir pour la nouvelle année ?

La définition du mot « espérance » :

1. Sentiment de confiance en l’avenir, qui porte à attendre avec confiance la réalisation de ce qu’on désire ;

espoir : Vivre dans l’espérance. L’espérance d’un bel avenir.

Synonymes :

Assurance – certitude – conviction

Contraires :

Désespérance – désespoir

Une fois sur Tiktok, je regardais une vidéo qui donnait des propositions de résolutions pour 2023 sur le front de la personne, tirés au hasard « comme un jackpot au Casino ». Du genre « enceinte », « millionnaire », « en couple »….etc. Quelque chose de tiré au pif, mais que veut-elle vraiment cette personne tout au fond de son cœur ?

En s’y attardant sur la définition, nous avons une notion (de sentiment) confiance, de temps, de réalisation et de désir. La confiance en l’avenir, le fait d’attendre avec confiance la réalisation de ce qu’on désire.

Chez nous croyants, à quel verset nous fait penser cette définition ?

Dans l’épître de l’apôtre Paul aux Hébreux, au chapitre 11, 1 : 

« Or la foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas ».

A la version de la Parole De Vie :

« Croire en Dieu, c’est une façon de posséder déjà les biens qu’on espère, c’est être persuadé que les choses qu’on ne voit pas existent vraiment ».

La foi, le fait de croire en Dieu, est puissante, une façon de posséder déjà les biens qu’on espère, c’est être persuadé que les choses qu’on ne voit pas existent vraiment.

Avec la foi, contrairement à l’espérance, des notions disparaissent : le temps (l’avenir et l’attente) et il n’est pas question d’un sentiment de confiance. Puisque la foi est un don de Dieu.

« C’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie ». Eph. 2, 8-9.

Développement 

Je vous invite donc à nous pencher sur nos deux passages donnés dans l’Evangile selon saint Mathieu : au chap. 2, 13-18 et au chap. 3.13-17.

Afin qu’à travers ces textes on peut y ressortir la foi, le moyen et don de Dieu, remis à ses héros, « car nous sommes (ils sont) son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous (qu’ils) les pratiquions (-quent) ». (suite Eph.2, 9).

Premier héro, Joseph :

1er héros, dans Mathieu 2, il est question de Joseph. Un héros au temps de Noël. L’apôtre Paul dans sa série des héros de la foi au chapitre 11, à son épître aux Hébreux écrit ceci, au verset 32 : « Et que dirai-je encore ? Car le temps me manquerait pour parler de… Je permets de mettre Joseph et Jean-Baptiste, qu’on verra par la suite.

Pour la naissance de Jésus, Joseph a dû se déplacer de Nazareth à Bethleem, qui fait environ, un parcours en vol d’oiseau de 100 Km. Imaginez-vous de faire à peu près à pieds de Nouméa à Moindou.  Cependant, à peine arrivé, après la naissance de Jésus,  un ange lui apparut en rêve, et lui demande de fuir en Egypte avec l’enfant et sa mère car le roi Hérode cherchait le petit enfant pour le faire périr.

 Le trajet de Bethleem en Egypte qui ferait encore plus d’une centaine de Km encore. Le père de l’enfant pourrait bien refuser, puisqu’ils étaient épuisés. Mais, c’est par la foi, qu’il a pris au sérieux la parole de l’ange, et par amour pour l’enfant.

Au texte d’Hébreu 11, 23 : « C’est par la foi, que Moïse, à sa naissance fut caché pendant 3 mois par ses parents, par qu’ils virent que l’enfant était beau, et qu’ils ne craignirent par l’ordre du roi. »

v. 15 : « Il y resta jusqu’à la mort d’Hérode, afin que s’accomplisse ce que le Seigneur avait annoncé par le prophète (Oséé 11,1) : J’ai appelé mon fils hors d’Egypte ».

Au texte d’hébreu 11, 27 : « c’est par la foi qu’il (Moïse) quitta l’Egypte, sans être effrayé de la colère du roi, car il se montra ferme comme voyant ce qui est invisible ».

A la suite de notre passage, Hérode, après s’être fait joué par les mages, dans une grande colère, envoya tuer tous les enfants de 2 ans et en dessous qui étaient sur Bethleem et dans son territoire, selon la date dont il s’était soigneusement enquis auprès des mages.

 17Alors s’accomplit ce qui avait été annoncé par Jérémie, le prophète: 18On a entendu des cris à Rama, Des pleurs et de grandes lamentations: Rachel pleure ses enfants, Et n’a pas voulu être consolée, Parce qu’ils ne sont plus.

Hérode qui est présenté par le dragon dans le livre de l’Apocalypse, au chap 12, 1-6 et et au même chapitre des versets 13-18.

(Si du temps, possibilité de lire les passages).

2ème héros, Jean-Baptiste :

Plus d’une trentaine d’années ont passées, Jésus entre dans son ministère. Jean le Baptiste, le dernier représentant de l’ancienne alliance, en transition avec les prophètes et les apôtres, le dernier des prophètes, toute une lignée depuis le prophète Samuel. Samuel qui est dans la transition entre la période des Juges et des prophètes. Jean-Baptiste,  qui se retrouve face à Celui qui va sceller la nouvelle Alliance, le Nouvel Adam, le nouveau David et l’Agneau qui ôte le péché du monde.

« Car un enfant nous est né, un fils nous est donné, Et la domination reposera sur son épaule ; On l’appellera Admirable, Conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix. » Esaïe 9, 6.

Jésus demande qu’il le baptise, par contre Jean refuse, disant : « C’est moi qui ait besoin d’être baptisé par toi, et tu viens à moi ». Jésus, lui répondit : « Laisse faire maintenant, car il est convenable que nous accomplissions ainsi tout ce qui est juste ».

Ce qui est « juste », on peut comprendre, ce que la Loi dit de faire. Le baptême de Jean-Baptiste qui est celui de la repentance exigée par la loi, Jésus-Christ le demande. Elle exigeait la circoncision pour un enfant de 8 mois, Il est passé par cela. Il s’est rendu à la fête de Pâques à Jérusalem chaque année, comme le jour de ses 12 ans où il a dit à ses parents, « voyez-vous pas que je m’occupe des affaires de mon Père », qui le cherchaient depuis plusieurs jours. Jésus répondait parfaitement au messie dans les écrits et les prophéties, tout en étant parfaitement Dieu et parfaitement homme. Et que toute la Loi est pleinement accomplie en Lui et par Lui (Il est venu non pour l’abolir mais l’accomplir). Il est né d’une vierge à Bethléem, comme avait écrit les prophéties. La crèche, plutôt une mangeoire dans laquelle il avait été emmailloté, est une grosse pierre qui avait été creusé, et cette mangeoire est la ressemblance à son tombeau (j’ai vu des images lorsque je suivais une prédication sur internet).

Quelle grande foi de Jean Baptiste qui a répondu à la demande de son Maître Jésus, et que c’est pour cette raison, que l’Esprit comme une colombe fut descendre des cieux sur l’épaule de Jésus, et qu’une voix se fit entendre : « Celui-ci est mon fils bien aimé, en qui j’ai mis toute mon affection. » v.17.

Conclusion

Ces 2 héros de Noël, Joseph et Jean-Baptiste expérimentent et sont témoins du messie, l’envoyé et oint de Dieu, qu’on retrouve dans les écrits et prophéties de l’ancienne alliance.

Joseph, le père de Jésus, qui depuis l’annonce faite à sa femme, que d’elle naîtra un enfant venant du Saint- Esprit. Lui, comme un héro de la Foi ne cessera de croire. Qui lui-même, à sa généalogie, est descendant du roi David, et  23 C’est de la postérité de David que Dieu, selon sa promesse, a suscité à Israël un Sauveur, qui est Jésus. Ac.13.

Jean le Baptiste, dans l’Evangile de Jean, il dit : « Moi, je suis la voix de celui qui crie dans le désert : Aplanissez le chemin du Seigneur, comme a dit Esaïe, le prophète ».

Il va répondre aux pharisiens qui lui demandent pourquoi baptise-t-il s’il n’est pas le Christ, ni Elie, ni un prophète ? : « Moi je baptise d’eau, mais au milieu de vous il y a quelqu’un que vous ne connaissez pas, qui vient après moi ; je ne suis pas digne de délier la courroie de ses souliers. »

Quand il voit Jésus, venir à lui, et il dit : « voici l’Agneau qui ôte le péché du monde.

Une invitation en ce temps de Noël, que comme ces 2 héros, de proclamer que notre foi, croire en Dieu, c’est façon de posséder déjà les biens qu’on espère, à savoir le don gratuit de Dieu, la vie éternelle en Son Fils Unique, Jésus-Christ, c’est être persuadé que les choses, grâce et vérité, qu’on ne voient pas existent vraiment.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s