Noël, un message d’espoir et foi

Introduction :

A la lecture des 2 versets donnés dans le P & T :

« A quoi bon me désoler, à quoi bon me plaindre de mon sort ? Mieux vaut espérer en Dieu et le louer à nouveau, lui, mon Sauveur et mon Dieu !» Ps. 42, 12

« Forts d’une pareille espérance, nous sommes pleins d’assurance. »  2 Co. 3, 12

J’en sortirai le thème de l’« espérance ». En cette période de fête on y espère beaucoup, surtout pour la nouvelle année.

Qu’espérez-vous être, qu’espérez-vous avoir pour la nouvelle année ?

La définition du mot « espérance » :

1. Sentiment de confiance en l’avenir, qui porte à attendre avec confiance la réalisation de ce qu’on désire ;

espoir : Vivre dans l’espérance. L’espérance d’un bel avenir.

Synonymes :

Assurance – certitude – conviction

Contraires :

Désespérance – désespoir

Une fois sur Tiktok, je regardais une vidéo qui donnait des propositions de résolutions pour 2023 sur le front de la personne, tirés au hasard « comme un jackpot au Casino ». Du genre « enceinte », « millionnaire », « en couple »….etc. Quelque chose de tiré au pif, mais que veut-elle vraiment cette personne tout au fond de son cœur ?

En s’y attardant sur la définition, nous avons une notion (de sentiment) confiance, de temps, de réalisation et de désir. La confiance en l’avenir, le fait d’attendre avec confiance la réalisation de ce qu’on désire.

Chez nous croyants, à quel verset nous fait penser cette définition ?

Dans l’épître de l’apôtre Paul aux Hébreux, au chapitre 11, 1 : 

« Or la foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas ».

A la version de la Parole De Vie :

« Croire en Dieu, c’est une façon de posséder déjà les biens qu’on espère, c’est être persuadé que les choses qu’on ne voit pas existent vraiment ».

La foi, le fait de croire en Dieu, est puissante, une façon de posséder déjà les biens qu’on espère, c’est être persuadé que les choses qu’on ne voit pas existent vraiment.

Avec la foi, contrairement à l’espérance, des notions disparaissent : le temps (l’avenir et l’attente) et il n’est pas question d’un sentiment de confiance. Puisque la foi est un don de Dieu.

« C’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie ». Eph. 2, 8-9.

Développement 

Je vous invite donc à nous pencher sur nos deux passages donnés dans l’Evangile selon saint Mathieu : au chap. 2, 13-18 et au chap. 3.13-17.

Afin qu’à travers ces textes on peut y ressortir la foi, le moyen et don de Dieu, remis à ses héros, « car nous sommes (ils sont) son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous (qu’ils) les pratiquions (-quent) ». (suite Eph.2, 9).

Premier héro, Joseph :

1er héros, dans Mathieu 2, il est question de Joseph. Un héros au temps de Noël. L’apôtre Paul dans sa série des héros de la foi au chapitre 11, à son épître aux Hébreux écrit ceci, au verset 32 : « Et que dirai-je encore ? Car le temps me manquerait pour parler de… Je permets de mettre Joseph et Jean-Baptiste, qu’on verra par la suite.

Pour la naissance de Jésus, Joseph a dû se déplacer de Nazareth à Bethleem, qui fait environ, un parcours en vol d’oiseau de 100 Km. Imaginez-vous de faire à peu près à pieds de Nouméa à Moindou.  Cependant, à peine arrivé, après la naissance de Jésus,  un ange lui apparut en rêve, et lui demande de fuir en Egypte avec l’enfant et sa mère car le roi Hérode cherchait le petit enfant pour le faire périr.

 Le trajet de Bethleem en Egypte qui ferait encore plus d’une centaine de Km encore. Le père de l’enfant pourrait bien refuser, puisqu’ils étaient épuisés. Mais, c’est par la foi, qu’il a pris au sérieux la parole de l’ange, et par amour pour l’enfant.

Au texte d’Hébreu 11, 23 : « C’est par la foi, que Moïse, à sa naissance fut caché pendant 3 mois par ses parents, par qu’ils virent que l’enfant était beau, et qu’ils ne craignirent par l’ordre du roi. »

v. 15 : « Il y resta jusqu’à la mort d’Hérode, afin que s’accomplisse ce que le Seigneur avait annoncé par le prophète (Oséé 11,1) : J’ai appelé mon fils hors d’Egypte ».

Au texte d’hébreu 11, 27 : « c’est par la foi qu’il (Moïse) quitta l’Egypte, sans être effrayé de la colère du roi, car il se montra ferme comme voyant ce qui est invisible ».

A la suite de notre passage, Hérode, après s’être fait joué par les mages, dans une grande colère, envoya tuer tous les enfants de 2 ans et en dessous qui étaient sur Bethleem et dans son territoire, selon la date dont il s’était soigneusement enquis auprès des mages.

 17Alors s’accomplit ce qui avait été annoncé par Jérémie, le prophète: 18On a entendu des cris à Rama, Des pleurs et de grandes lamentations: Rachel pleure ses enfants, Et n’a pas voulu être consolée, Parce qu’ils ne sont plus.

Hérode qui est présenté par le dragon dans le livre de l’Apocalypse, au chap 12, 1-6 et et au même chapitre des versets 13-18.

(Si du temps, possibilité de lire les passages).

2ème héros, Jean-Baptiste :

Plus d’une trentaine d’années ont passées, Jésus entre dans son ministère. Jean le Baptiste, le dernier représentant de l’ancienne alliance, en transition avec les prophètes et les apôtres, le dernier des prophètes, toute une lignée depuis le prophète Samuel. Samuel qui est dans la transition entre la période des Juges et des prophètes. Jean-Baptiste,  qui se retrouve face à Celui qui va sceller la nouvelle Alliance, le Nouvel Adam, le nouveau David et l’Agneau qui ôte le péché du monde.

« Car un enfant nous est né, un fils nous est donné, Et la domination reposera sur son épaule ; On l’appellera Admirable, Conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix. » Esaïe 9, 6.

Jésus demande qu’il le baptise, par contre Jean refuse, disant : « C’est moi qui ait besoin d’être baptisé par toi, et tu viens à moi ». Jésus, lui répondit : « Laisse faire maintenant, car il est convenable que nous accomplissions ainsi tout ce qui est juste ».

Ce qui est « juste », on peut comprendre, ce que la Loi dit de faire. Le baptême de Jean-Baptiste qui est celui de la repentance exigée par la loi, Jésus-Christ le demande. Elle exigeait la circoncision pour un enfant de 8 mois, Il est passé par cela. Il s’est rendu à la fête de Pâques à Jérusalem chaque année, comme le jour de ses 12 ans où il a dit à ses parents, « voyez-vous pas que je m’occupe des affaires de mon Père », qui le cherchaient depuis plusieurs jours. Jésus répondait parfaitement au messie dans les écrits et les prophéties, tout en étant parfaitement Dieu et parfaitement homme. Et que toute la Loi est pleinement accomplie en Lui et par Lui (Il est venu non pour l’abolir mais l’accomplir). Il est né d’une vierge à Bethléem, comme avait écrit les prophéties. La crèche, plutôt une mangeoire dans laquelle il avait été emmailloté, est une grosse pierre qui avait été creusé, et cette mangeoire est la ressemblance à son tombeau (j’ai vu des images lorsque je suivais une prédication sur internet).

Quelle grande foi de Jean Baptiste qui a répondu à la demande de son Maître Jésus, et que c’est pour cette raison, que l’Esprit comme une colombe fut descendre des cieux sur l’épaule de Jésus, et qu’une voix se fit entendre : « Celui-ci est mon fils bien aimé, en qui j’ai mis toute mon affection. » v.17.

Conclusion

Ces 2 héros de Noël, Joseph et Jean-Baptiste expérimentent et sont témoins du messie, l’envoyé et oint de Dieu, qu’on retrouve dans les écrits et prophéties de l’ancienne alliance.

Joseph, le père de Jésus, qui depuis l’annonce faite à sa femme, que d’elle naîtra un enfant venant du Saint- Esprit. Lui, comme un héro de la Foi ne cessera de croire. Qui lui-même, à sa généalogie, est descendant du roi David, et  23 C’est de la postérité de David que Dieu, selon sa promesse, a suscité à Israël un Sauveur, qui est Jésus. Ac.13.

Jean le Baptiste, dans l’Evangile de Jean, il dit : « Moi, je suis la voix de celui qui crie dans le désert : Aplanissez le chemin du Seigneur, comme a dit Esaïe, le prophète ».

Il va répondre aux pharisiens qui lui demandent pourquoi baptise-t-il s’il n’est pas le Christ, ni Elie, ni un prophète ? : « Moi je baptise d’eau, mais au milieu de vous il y a quelqu’un que vous ne connaissez pas, qui vient après moi ; je ne suis pas digne de délier la courroie de ses souliers. »

Quand il voit Jésus, venir à lui, et il dit : « voici l’Agneau qui ôte le péché du monde.

Une invitation en ce temps de Noël, que comme ces 2 héros, de proclamer que notre foi, croire en Dieu, c’est façon de posséder déjà les biens qu’on espère, à savoir le don gratuit de Dieu, la vie éternelle en Son Fils Unique, Jésus-Christ, c’est être persuadé que les choses, grâce et vérité, qu’on ne voient pas existent vraiment.

Introduction :

A la lecture des 2 versets donnés dans le P & T :

« A quoi bon me désoler, à quoi bon me plaindre de mon sort ? Mieux vaut espérer en Dieu et le louer à nouveau, lui, mon Sauveur et mon Dieu !» Ps. 42, 12

« Forts d’une pareille espérance, nous sommes pleins d’assurance. »  2 Co. 3, 12

J’en sortirai le thème de l’« espérance ». En cette période de fête on y espère beaucoup, surtout pour la nouvelle année.

Qu’espérez-vous être, qu’espérez-vous avoir pour la nouvelle année ?

La définition du mot « espérance » :

1. Sentiment de confiance en l’avenir, qui porte à attendre avec confiance la réalisation de ce qu’on désire ;

espoir : Vivre dans l’espérance. L’espérance d’un bel avenir.

Synonymes :

Assurance – certitude – conviction

Contraires :

Désespérance – désespoir

Une fois sur Tiktok, je regardais une vidéo qui donnait des propositions de résolutions pour 2023 sur le front de la personne, tirés au hasard « comme un jackpot au Casino ». Du genre « enceinte », « millionnaire », « en couple »….etc. Quelque chose de tiré au pif, mais que veut-elle vraiment cette personne tout au fond de son cœur ?

En s’y attardant sur la définition, nous avons une notion (de sentiment) confiance, de temps, de réalisation et de désir. La confiance en l’avenir, le fait d’attendre avec confiance la réalisation de ce qu’on désire.

Chez nous croyants, à quel verset nous fait penser cette définition ?

Dans l’épître de l’apôtre Paul aux Hébreux, au chapitre 11, 1 : 

« Or la foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas ».

A la version de la Parole De Vie :

« Croire en Dieu, c’est une façon de posséder déjà les biens qu’on espère, c’est être persuadé que les choses qu’on ne voit pas existent vraiment ».

La foi, le fait de croire en Dieu, est puissante, une façon de posséder déjà les biens qu’on espère, c’est être persuadé que les choses qu’on ne voit pas existent vraiment.

Avec la foi, contrairement à l’espérance, des notions disparaissent : le temps (l’avenir et l’attente) et il n’est pas question d’un sentiment de confiance. Puisque la foi est un don de Dieu.

« C’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie ». Eph. 2, 8-9.

Développement 

Je vous invite donc à nous pencher sur nos deux passages donnés dans l’Evangile selon saint Mathieu : au chap. 2, 13-18 et au chap. 3.13-17.

Afin qu’à travers ces textes on peut y ressortir la foi, le moyen et don de Dieu, remis à ses héros, « car nous sommes (ils sont) son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous (qu’ils) les pratiquions (-quent) ». (suite Eph.2, 9).

Premier héro, Joseph :

1er héros, dans Mathieu 2, il est question de Joseph. Un héros au temps de Noël. L’apôtre Paul dans sa série des héros de la foi au chapitre 11, à son épître aux Hébreux écrit ceci, au verset 32 : « Et que dirai-je encore ? Car le temps me manquerait pour parler de… Je permets de mettre Joseph et Jean-Baptiste, qu’on verra par la suite.

Pour la naissance de Jésus, Joseph a dû se déplacer de Nazareth à Bethleem, qui fait environ, un parcours en vol d’oiseau de 100 Km. Imaginez-vous de faire à peu près à pieds de Nouméa à Moindou.  Cependant, à peine arrivé, après la naissance de Jésus,  un ange lui apparut en rêve, et lui demande de fuir en Egypte avec l’enfant et sa mère car le roi Hérode cherchait le petit enfant pour le faire périr.

 Le trajet de Bethleem en Egypte qui ferait encore plus d’une centaine de Km encore. Le père de l’enfant pourrait bien refuser, puisqu’ils étaient épuisés. Mais, c’est par la foi, qu’il a pris au sérieux la parole de l’ange, et par amour pour l’enfant.

Au texte d’Hébreu 11, 23 : « C’est par la foi, que Moïse, à sa naissance fut caché pendant 3 mois par ses parents, par qu’ils virent que l’enfant était beau, et qu’ils ne craignirent par l’ordre du roi. »

v. 15 : « Il y resta jusqu’à la mort d’Hérode, afin que s’accomplisse ce que le Seigneur avait annoncé par le prophète (Oséé 11,1) : J’ai appelé mon fils hors d’Egypte ».

Au texte d’hébreu 11, 27 : « c’est par la foi qu’il (Moïse) quitta l’Egypte, sans être effrayé de la colère du roi, car il se montra ferme comme voyant ce qui est invisible ».

A la suite de notre passage, Hérode, après s’être fait joué par les mages, dans une grande colère, envoya tuer tous les enfants de 2 ans et en dessous qui étaient sur Bethleem et dans son territoire, selon la date dont il s’était soigneusement enquis auprès des mages.

 17Alors s’accomplit ce qui avait été annoncé par Jérémie, le prophète: 18On a entendu des cris à Rama, Des pleurs et de grandes lamentations: Rachel pleure ses enfants, Et n’a pas voulu être consolée, Parce qu’ils ne sont plus.

Hérode qui est présenté par le dragon dans le livre de l’Apocalypse, au chap 12, 1-6 et et au même chapitre des versets 13-18.

(Si du temps, possibilité de lire les passages).

2ème héros, Jean-Baptiste :

Plus d’une trentaine d’années ont passées, Jésus entre dans son ministère. Jean le Baptiste, le dernier représentant de l’ancienne alliance, en transition avec les prophètes et les apôtres, le dernier des prophètes, toute une lignée depuis le prophète Samuel. Samuel qui est dans la transition entre la période des Juges et des prophètes. Jean-Baptiste,  qui se retrouve face à Celui qui va sceller la nouvelle Alliance, le Nouvel Adam, le nouveau David et l’Agneau qui ôte le péché du monde.

« Car un enfant nous est né, un fils nous est donné, Et la domination reposera sur son épaule ; On l’appellera Admirable, Conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix. » Esaïe 9, 6.

Jésus demande qu’il le baptise, par contre Jean refuse, disant : « C’est moi qui ait besoin d’être baptisé par toi, et tu viens à moi ». Jésus, lui répondit : « Laisse faire maintenant, car il est convenable que nous accomplissions ainsi tout ce qui est juste ».

Ce qui est « juste », on peut comprendre, ce que la Loi dit de faire. Le baptême de Jean-Baptiste qui est celui de la repentance exigée par la loi, Jésus-Christ le demande. Elle exigeait la circoncision pour un enfant de 8 mois, Il est passé par cela. Il s’est rendu à la fête de Pâques à Jérusalem chaque année, comme le jour de ses 12 ans où il a dit à ses parents, « voyez-vous pas que je m’occupe des affaires de mon Père », qui le cherchaient depuis plusieurs jours. Jésus répondait parfaitement au messie dans les écrits et les prophéties, tout en étant parfaitement Dieu et parfaitement homme. Et que toute la Loi est pleinement accomplie en Lui et par Lui (Il est venu non pour l’abolir mais l’accomplir). Il est né d’une vierge à Bethléem, comme avait écrit les prophéties. La crèche, plutôt une mangeoire dans laquelle il avait été emmailloté, est une grosse pierre qui avait été creusé, et cette mangeoire est la ressemblance à son tombeau (j’ai vu des images lorsque je suivais une prédication sur internet).

Quelle grande foi de Jean Baptiste qui a répondu à la demande de son Maître Jésus, et que c’est pour cette raison, que l’Esprit comme une colombe fut descendre des cieux sur l’épaule de Jésus, et qu’une voix se fit entendre : « Celui-ci est mon fils bien aimé, en qui j’ai mis toute mon affection. » v.17.

Conclusion

Ces 2 héros de Noël, Joseph et Jean-Baptiste expérimentent et sont témoins du messie, l’envoyé et oint de Dieu, qu’on retrouve dans les écrits et prophéties de l’ancienne alliance.

Joseph, le père de Jésus, qui depuis l’annonce faite à sa femme, que d’elle naîtra un enfant venant du Saint- Esprit. Lui, comme un héro de la Foi ne cessera de croire. Qui lui-même, à sa généalogie, est descendant du roi David, et  23 C’est de la postérité de David que Dieu, selon sa promesse, a suscité à Israël un Sauveur, qui est Jésus. Ac.13.

Jean le Baptiste, dans l’Evangile de Jean, il dit : « Moi, je suis la voix de celui qui crie dans le désert : Aplanissez le chemin du Seigneur, comme a dit Esaïe, le prophète ».

Il va répondre aux pharisiens qui lui demandent pourquoi baptise-t-il s’il n’est pas le Christ, ni Elie, ni un prophète ? : « Moi je baptise d’eau, mais au milieu de vous il y a quelqu’un que vous ne connaissez pas, qui vient après moi ; je ne suis pas digne de délier la courroie de ses souliers. »

Quand il voit Jésus, venir à lui, et il dit : « voici l’Agneau qui ôte le péché du monde.

Une invitation en ce temps de Noël, que comme ces 2 héros, de proclamer que notre foi, croire en Dieu, c’est façon de posséder déjà les biens qu’on espère, à savoir le don gratuit de Dieu, la vie éternelle en Son Fils Unique, Jésus-Christ, c’est être persuadé que les choses, grâce et vérité, qu’on ne voient pas existent vraiment.

L’amour de Dieu

Qu’avez-vous appris sur l’amour au cours de votre vie ?

J’ai appris que Dieu m’aime. Depuis le jour, un jour de janvier 2001, quand j’ai accepté Jésus-Christ comme mon Seigneur et Sauveur dans ma vie. L’amour de Dieu y est resté jusqu’à ce jour. Même si parfois je m’étais rebellé et éloigné de son Amour, il m’a toujours suivi, accompagné et protégé, et tout cela à cause de son immense et merveilleuse grâce. Par son Amour, j’aime ma femme, les membres de ma famille, mes amis, mes collègues…Je vous remercie de m’avoir lu. Que Dieu vous bénisse !

La survie triomphale de la foi

Dans nos paroles et textes donnés à ce jour, il en dégage comme sujets : la foi et les œuvres. A la lecture des versets :

« Tout comme le corps sans esprit est mort, de même la foi sans les œuvres est morte » Jc 2.26.

« Se conduire de façon juste et droite a plus de prix pour le Seigneur que des sacrifices » Pr.21.3.

D’autre part, papa Pasteur Watre, dans ses sermons, à chaque fois qu’il fait mention de la croix, il dit que le poteau vertical(la hampe), est sa relation avec Dieu et la traverse horizontale c’est notre relation avec notre prochain. Donc 2 relations existantes, l’une verticale et l’autre horizontale.

En parcourant les passages d’Exode 33 et du Psaumes 105, j’ai constaté que la relation verticale est beaucoup plus prononcée.

En outre, ces 2 relations m’ont fait penser aux 2 de commandements :

« Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de tout ton âme et de toute ta force ». Dt. 6.5. Ce qui révèle de la relation verticale.

« Tu aimeras ton prochain comme toi-même » Lv. 19.18. Ce qui révèle de la relation horizontale.

Vous avez sans doute reconnu que ce sont les versets qu’on retrouve dans la parabole du bon Samaritain. Dans l’Evangile selon saint Luc au ch.10. v25-37.

Je vous emmène dans un premier temps, d’aller « débusquer » dans nos passages ce qui révèle de la relation verticale et de la relation horizontale.

Ensuite, je développerai pourquoi les œuvres ont leur importance dans notre foi ? De quelles œuvres surtout s’agit-il ? Parce comme on dit souvent : « Il y a œuvres et œuvres ? ».

Débusquage
  1. Relation verticale :
  2. Dans l’Exode 33 :

Moïse supplie son Dieu de faire montrer Sa Gloire. 18.« Fais-moi voir ta gloire, je t’en prie ! ». Le fait de faire montrer Sa gloire, c’est aussi contempler Sa face.

Pourquoi le prophète a-t-il le désir profond de voir la gloire de Dieu ?

Il est important d’entrer dans le contexte de ce passage.  Au v.12, Moïse a trouvé grâce aux yeux de Dieu (Dieu fera montrer sa bonté) et le Seigneur le connait par son nom. Au verset 13, il dit au Seigneur, si tu es bon pour moi, fais-moi connaître tes voies, « ainsi je te connaitrai vraiment et j’en profiterai pleinement de ta bonté. ». Le verset 17, Moïse finit par convaincre Dieu de marcher avec lui et son peuple (v.13b. « Considère que cette nation est ton peuple ; 14b. « Si tu ne marches pas toi-même avec nous, ne nous fais point partir d’ici »), le Seigneur lui dit : « je ferai ce que tu demandes, car tu as trouvé grâce à mes yeux et je te connais par ton nom. » Et ce que fut la réaction de Moïse de demander au Seigneur de lui faire montrer sa gloire.

Au cours de ce dialogue entre lui et le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob. Ce dernier lui annonce de suite la couleur, il dit que : 20b. « tu ne pourras pas contempler ma face, car aucun être humain ne peut me voir de face et rester en vie ».

On a un Dieu quand même qui veut être à la fois compatissant pour Son serviteur. Il veut quand même lui faire montrer Sa gloire mais sans le faire du mal (le faire mourir).

            Il lui répondit : « C’est ma bonté tout entière que je veux te montrer et je proclamerai devant toi qui je suis (Seigneur YHWH). Je ferai grâce à qui je veux faire grâce, j’aurai pitié de qui je veux avoir pitié ».

Si Yahvé est le nom de Dieu « pour toujours », « Je suis » (d’après Exode 3.15), pourquoi ne l’appelle-t-on plus ainsi ? Avant l’arrivée de Jésus déjà, vers le 4e siècle av. J.-C., le peuple juif ne prononçait plus le nom de Yahvé. Par peur de prononcer le nom de Dieu à la légère, lorsqu’on voyait les quatre consonnes hébraïques de ce nom (YHWH ou YHVH, selon les transcriptions, qu’on appelle le tétragramme), au lieu de lire Yahvé, on lisait Adonaï, qui signifie « Seigneur ». D’ailleurs, dans le texte hébreu de l’Ancien Testament, ce sont les voyelles du mot Adonaï qui sont inscrites avec les consonnes de Yahvé. Certains, assez récemment, n’ont pas compris qu’il fallait lire Adonaï et ont lu le mot ainsi formé Jehovah.

Toujours avant la venue de Jésus, lorsqu’on a traduit l’Ancien Testament en grec, on a traduit Yahvé (mot hébreu) par Kurios (mot grec), qui signifie Seigneur. Le Nouveau Testament est écrit en grec. Quand il dit : «Jésus est le Seigneur (Kurios)», c’est comme s’il disait que Jésus est Yahvé. Le nom de Dieu, pour nous, c’est donc Jésus, le seul nom par lequel nous puissions être sauvés (Actes 4.12).

Et l’action ne se fait plus attendre, Dieu demande à Moïse de se mettre dans le creux du rocher qui est près de Lui. Il fait passer Sa gloire tout en mettant Sa main devant le rocher (où se trouve le patriarche). Une fois qu’Il soit passé, Il retire sa main, et l’homme ne le verras que de dos, car il ne pourra pas voir la face (sinon il mourra).

A la lecture de ce texte, je trouve que c’est dommage, après tout ce que Moïse a fait pour son Dieu. A sa naissance, il a dû être mis dans un panier flottant, pour être sauvé des eaux. Il a dû grandir dans un peuple qui n’était pas le sien, d’une tout autre culture. Il a été pourchassé, le fait qu’il a tué un Égyptien, par amour pour ses frères. Il vit 40 ans dans le désert avec sa belle-famille. Le Seigneur l’appelle par un buisson ardent, il réussit à faire sortir son peuple après les 10 fléaux…Et au final, le Seigneur, lui dit qu’il ne pourra pas contempler entièrement Sa face. En fait, personnellement, je pense qu’il a été déçu. Mais aucun homme de son temps, ne serait approché de plus près de la Gloire du Dieu d’Israël. Et d’ailleurs, il aurait perdu la vie si le Seigneur lui avait fait montrer sa face, et qu’il avait encore sa mission, de conduire son peuple jusqu’en terre promise, là où coule le lait et le miel.

  • Dans la Psaume 105 :

La semaine dernière je soulevais 5 dons de l’Eternel dans le Psaume 71 : la protection, la justice (fidélité, salut et loyauté), la délivrance, l’espoir et l’épreuve. Et l’impact de ces dons chez le Psalmiste était l’emmené à la louange et rendre gloire au Créateur.

En effet, dans notre psaume, il est question aussi de louange du Psalmiste à son Dieu, comme au Ps.71, voici différents sujets de ce psaume :

  • Célébration : 1. « Célébrez le Seigneur… » ; 2. « Chantez pour lui, jouez des psaumes pour lui » ; 3b. « Que se réjouisse le cœur de ceux qui cherchent le Seigneur ».
  • Son Nom : 1. « Invoquez Son Nom ! » ; 3. « Mettez votre fierté dans son Nom sacré ! » ; 7. « C’est lui le Seigneur (YHWH « Je Suis ») notre Dieu »
  • Exploits (œuvres) : 1b. « faites connaître parmi les peuples ses hauts faits ! » ; 5. « Souvenez-vous des choses étonnantes qu’il a faites, de ses prodiges… »
  • Jugements (gouverne) : « …choses étonnantes……et de ses jugements » ; 7. « ses jugements s’exercent sur toute la terre (gouverne l’univers entier. BS) »
  • Son alliance : 8-10. « Il se souvient toujours de son alliance, qu’il a donné sa parole pour mille générations : il a conclu un traité (alliance) avec Abraham, et l’a confirmé par Isaac. Il l’a confirmé à Jacob et en faisant une loi, et pour Israël, une alliance pour toujours. »  Qui découle de cette alliance, la terre de Canaan (où coule le lait et le miel).
  • Son élection : 6. « vous descendance d’Abraham,…, ceux qu’il a choisis (ses élus) » ; 12.« Ils étaient un petit nombre d’hommes, une poignée, et ils séjournaient en immigrés » ; 13. « ils s’en allaient d’une nation à l’autre et d’un royaume vers un autre peuple ».  Avec Jacob et sa famille qui rejoignent son fils Joseph en Egypte. Avec tant d’autres fait qui peuvent appuyer.
  • Sa protection et délivrance : 14. « mais Dieu ne laissa personne les persécuter ; pour les protéger, il punit les rois. 15. Ne maltraitez pas ceux qui me sont consacrés et ne faites pas de mal à ceux qui sont mes prophètes. »
  1. Relation horizontale
  1. Dans l’Exode 33 :

En restant dans notre passage v.18-23 la relation horizontale est nulle. Moïse ne se retrouve qu’avec Dieu, il désire voir sa gloire, personne d’autres comme être humain est en sa compagnie. Par contre, en prenant compte le contexte à partir du verset 12. Moïse a constamment la compassion de son peuple, fait office de défenseur devant l’Eternel, tel un bon leader : 13b. « considère cette nation comme ton peuple » ; 15.« Si tu ne marches pas toi-même avec nous, ne nous fais point partir d’ici » ; 16. « Comment sera-t-il certain que j’ai trouvé grâce à tes yeux, moi et ton peuple ?

  • Dans le psaume 105 :

Je note des versets qui pourraient potentiellement souligner une relation verticale : 1.« Racontez ses exploits aux autres peuples » ; ou encore 7. « Notre Dieu, c’est lui qui gouverne toute la terre ».

Il est question d’une relation où Israël témoigne des exploits de leur Dieu, et qu’il gouverne souverainement sur la terre entière et l’univers. Dans l’ancienne alliance, les guerres entre le peuple de Dieu et les autres nations étaient plus courantes. C’est une façon de les mettre en garde, car un Dieu puissant combat pour lui. Qu’ils avaient intérêt de se ranger à leur côté plutôt que de d’y convenir à l’affrontement et les conduire à la défaite.

Après y avoir chercher à débusquer les relations verticales et horizontales dans les passages. J’en déduis que la relation verticale l’emporte, bien que la relation horizontale y soit quand même existante. Moïse, qui lui cherchait à contempler la Gloire de Dieu, a toujours fait en sorte que ses actions soient bénéfiques pour son peuple. Et quant au le psalmiste, il louait le Seigneur avec différents sujets dans son écrit poétique.

Nous pouvons que louer aussi notre Seigneur parce qu’en se basant sur le verset :

 « Se conduire de façon juste et droite a plus de prix pour le Seigneur que des sacrifices » Pr.21.3.

Moïse et le Psalmiste se sont conduits de façon juste et droite, et leurs œuvres se sont dégagés de leur foi. Moïse a pu obtenir son désir de contempler la gloire de Dieu et le Psalmiste a rendu gloire au Seigneur, avec un psaume rempli de sujet de joie et d’admiration.

La foi peut-elle être exempt d’œuvres pour pouvoir survivre ?

Oui, en effet, la foi peut être exempt d’œuvres pour survivre. C’est le cœur même de l’Evangile, on est sauvé et justifié par la foi. La faveur de Dieu imméritée qu’est Sa grâce et l’œuvre achevé de la croix de Jésus-Christ.

Dans Romains 1.17 : « Car je n’ai point honte de l’Evangile : c’est la puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit,…, parce qu’en Lui est révélé la justice par la foi et pour la foi ; selon qu’il est écrit : le juste vivra par la foi. (Ha 2.4).

Et notre texte de l’apôtre Jacques :

« Tout comme le corps sans esprit est mort, de même la foi sans les œuvres est morte » Jc 2.26.

D’un côté, on a Paul qui dit que seule la foi justifie le juste et d’un autre côté Jacques qui dit que la foi sans les œuvres c’est comme un corps sans esprit, il est mort.

Le pasteur Joseph Prince, pasteur principal de l’église New Creation Church à Singapour, dans son livre « La révolution de la Grâce » écrit : je ne lis pas de contradiction entre l’enseignement de l’apôtre Paul et les paroles de Jacques car jacques parlait de la justification devant les hommes.Il poursuit dans son livre en citant ce verset que Jésus a déclaré : « C’est ainsi que votre lumière doit briller devant tous les hommes, pour qu’ils voient le bien que vous faites et qu’ils en attribuent la gloire à votre Père céleste » Mt.5.16. Qui voient vos bonnes œuvres ? Les hommes, votre prochain.

C’est pour cela qu’à mon introduction je citais ces 2 versets, d’ailleurs qu’on retrouve quand Jésus racontait la parabole du bon Samaritain, dans Lc 10, 25-37 :

« Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de tout ton âme et de toute ta force ». Dt. 6.5

« Tu aimeras ton prochain comme toi-même » Lv. 19.18.

L’histoire d’un docteur de la loi qui se lève et qui veut mettre à l’épreuve Jésus. Il lui demande : « Seigneur, que dois-je faire pour avoir en héritage la vie éternelle. Le Maître, lui demande ce qui écrit dans la Loi. Et comment lit-il ? Il a fini par répondre ces 2 commandements. Le Seigneur lui dit qu’il avait répondu correctement, et demande de l’appliquer et il vivra.

Cela étant, on connaît la suite de cette histoire, où ce docteur entêté veut pousser Jésus dans ses derniers retranchements. Il a fini par admettre que la relation horizontale était aussi importante que la relation horizontale aux yeux de Dieu.  Et qu’il n’était pas tout d’avoir la foi, comme ils avaient ces hommes pieux et religions dans cette parabole. Le samaritain seul a su faire preuve d’avoir une relation verticale qui en complète adéquation avec sa relation horizontale.

Conclusion

En me basant sur ces 2 versets donnés dans les Paroles et Textes, ceux de :

 Jc 2.26. « Tout comme le corps sans esprit est mort, de même la foi sans les œuvres est morte ».  Dans 2 versets avant, il est dit : 24. « vous voyez que l’homme est justifié les œuvres et non par la foi seulement ». Il réagit en ayant donné Abraham comme exemple, le fait que son œuvre d’avoir offert son fils Isaac sur l’autel.  

Pr.21.3. « Se conduire de façon juste et droite a plus de prix pour le Seigneur que des sacrifices »

Le proverbe fait penser à des versets en parallèle comme :

1 Sam 15,22 : « L’Eternel trouve -t-il du plaisir dans les holocaustes et les sacrifices, comme l’obéissance à la voix de l’Eternel ? ».

Ou encore, Mt.5.23-24 : « Laisse ton offrande devant l’autel, et va d’abord te réconcilier avec ton frère, puis viens présenter ton offrande ».

La question qui en découlée, s’il était possible que la foi exempte d’œuvres pouvait survivre ? Bien évidemment, puisque l’Evangile est une puissance pour le salut de quiconque croit. Ainsi que Jean 3.16.

Les œuvres dont parle Jacques sont celles de la justification devant les hommes, devant son prochain.

Dans nos passages de l’ancien testament, la relation verticale a été la plus dominante. Et combien ont été grandes leurs œuvres du prophète Moïse et du psalmiste. Moïse qui ait fini par convaincre Dieu de voir sa gloire (et rien de ce qu’il faisait n’avait aucun rapport avec le bien de son peuple) et le psalmiste qui rends gloire à Dieu de sa fidélité avec plusieurs sujets de joie.

La relation horizontale s’est énormément plus renforcée depuis que Jésus ait donné sa vie pour le monde que Dieu son Père a tant aimé. Une relation étonnante, pour celui ou celle qui ait accepté comme son Seigneur et Sauveur, Jésus, don et salut de Dieu par grâce.

L’œuvre de salut achevé, « tout a été accompli », le voile s’est déchiré. Devenu enfant de Dieu, nous avons maintenant part à contempler la gloire de Dieu : « Nous tous qui le visage découvert, contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur l’Esprit ». 2 Co. 3,18.

Nous ne pouvons que lui rendre gloire, Jésus, le Nouveau Moïse, de la nouvelle alliance et de la montagne de Sion. Nous invoquons son saint Nom Yeshua, Yahvé le « Je suis ».

L’impact du don de Dieu

Pour le message de ce matin, je me baserai sur le passage de l’Evangile de Jean au chapitre premier des versets 29 à 34. Et, j’emploierai le Psaume 71 pour complémenter et enrichir ce message.

Je dégage le thème du don ce matin, certes on a vécu à Noël, le merveilleux cadeau que Dieu ait fait pour l’humanité, Son Fils Unique Jésus-Christ. Cependant, je voudrais à travers nos paroles et textes de ce jour, le rappeler, le faire immerger l’impact de ce don divin dans nos vies, et que devrons-nous faire à notre tour de ce que nous avons reçu ?  

Dans ce passage, il est question du témoignage de Jean lorsque Jésus vient à sa rencontre. En lisant, il m’a fait penser à ce verset important de la Bible.

« Car Dieu a tant a tant aimé le monde qu’Il a donné Son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui, ne périsse point mais qu’il ait la vie éternelle » Jn.3.16.

De qui est-il question dans notre passage ? De Jean le Baptiste et Jésus. Et, il y a l’Esprit, comme une colombe (v.32). Aussi Dieu, puisqu’il est dit au verset 33 : « Celui qui m’a envoyé baptiser dans l’eau qui m’a dit… »

Donc, dans notre passage se résume le Jean 3.16, le « monde » représenté par Jean-Baptiste ; Jésus, précieux don de Dieu ; et Dieu.

Le don, les dons de Dieu

Avant de passer à l’impact du don divin. D’abord, j’aimerai qu’on s’arrête sur quel est, quels sont les dons que font apparaître nos passages (Jean 1 et Psaume 71).

  1. Dans l’Evangile de Jean :

Don de Dieu :

  • Jésus : « l’agneau de Dieu qui enlève le péché du monde » (v.29) ;

Il est éternel : « un homme vient après moi, il m’a précédé, car il existait avant moi » (v 30). Une allusion de Jean 1, 1 : « Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu et la Parole était Dieu ».

« …c’est Lui qui baptise dans le Saint-Esprit (car l’Esprit est descendu et demeure sur Lui). (v.33b)

  • L’Esprit-Saint : « …c’est Lui qui baptise dans le Saint-Esprit » (v.33b). Ce qui se passera plus tard à la Pentecôte (Livres des Actes). « Mais vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous… » Ac. 1, 8a.

Dons de Dieu à Jean Baptiste :

Même si pourtant, Jean, à deux reprises (v. 31 et 33) admet : « Moi-même je ne le connaissais pas » ou « Je ne savais pas que c’était Lui » (BS). Dieu lui a fait quand même des dons :

  • Le témoignage : « Jean rendit témoignage » (v.32). « Moi-même, j’ai vu et j’ai témoigné… » (v.34).  D’ailleurs ce qu’il fait dans ce passage.
  • Acte d’annoncer publiquement (évangélisation, « croisade ») : Dans la version du Semeur : « il s’écria … » (v.29) comparé à d’autres versions : « il dit ».

« Pour Le faire connaître au peuple d’Israël » (v.31).

  1. Dans le Psaume 71

J’avoue que de faire sortir le thème du don fut un véritable casse-tête avec ces passages, surtout pour le Psaume. Le passage de Jean qui n’avait que 6 versets contre 24 longs versets pour le deuxième passage. Mais, je vais le faire de façon succincte pour en ressortir les dons, car je vous invite à d’avantage méditer à tête reposer à la maison.

Dons de Dieu au Psalmiste, d’où Dieu est lui-même aussi le don :

La Bible en version Louis Segond (Nouvelle édition de Genève 1979), intitule ce psaume : « Prière confiante d’un vieillard persécuté ». Ce serait un écrit du roi David, à un âge avancé.

J’énumère 5* dons dans ce passage (*chiffre de la Grâce) :

1er don, la protection, aux versets :

1. « en toi, je trouve un abri » ;

2. « Tend vers moi ton oreille », le fait d’être à l’écoute de quelqu’un est déjà une manière de le protéger » ;

3. « sois pour moi un rocher… car tu es mon roc et ma forteresse » ;

5. « C’est en toi que je me fie depuis ma jeunesse » ;

6. « Depuis que je suis né, Tu me protèges », version BS ;

7. « …mais, toi, tu es mon puissant abri » ;

17. « tu m’as instruit depuis ma jeunesse », l’instruction de la Parole de Dieu qui nous protège. Rendons grâce au Seigneur pour les moniteurs et monitrices d’EDD ;

 21. « console-moi à nouveau ».

2ème don, la justice, aux versets :

A la lecture de 5 différentes versions, la « justice » a ses équivalences de « fidélité », de « salut (soteria en Gr.) » et de « loyauté. 

  • « Dans ta justice, délivre moi… » ;

15. « ma bouche racontera sans cesse ta justice » ;                        

16. « j’évoquerai ta justice, la tienne seule » ;

19. « Ta justice (…) atteint les hauteurs » ;

22. « je te célèbrerai au son du luth pour ta loyauté » ;

24. « Ma langue redira sans cesse ta justice… ».

3ème don, la délivrance, aux versets :

4. « Mon Dieu, donne-moi d’échapper… » ; 

12. « Mon Dieu, viens vite à mon secours » ;

20. « Mais, tu nous redonneras la vie… » ;

23. « toute ma vie, que tu as libérée chantera pour toi ».

4ème don, l’espoir au verset :

5. « Car tu es mon espoir, Seigneur Dieu »

5ème don, l’épreuve aux versets :

20. « Tu nous as fait éprouver bien des détresses et des malheurs ».

Comme au verset 10. « Car mes ennemis parlent de moi, et ceux qui guettent ma vie se consultent entre eux » (Colombe).

« Mes frères regardez comme un sujet de joie complète les diverses épreuves auxquelles vous pouvez être exposés, sachant que l’épreuve de votre foi produit la patience ». Jc. 1,2-3.

Certes, à ne pas confondre épreuve et tentation. Mais, restons-en à notre sujet.

Le don de la protection a été majoritaire, suivi du don de la justice et du don de la délivrance. Cela nous montre combien notre Dieu est Dieu protecteur, un Dieu de justice et un Dieu de délivrance.

Le Psalmiste se trouvant dans l’ancienne alliance. Il n’y avait que Lui et son Dieu. Contrairement à notre premier passage dans Jean 1, où on se retrouve à la porte de la Nouvelle Alliance, avec Dieu, l’homme et le don de Dieu, Son Fils Unique.

L’impact du don de Dieu

Avec ces deux passages, j’en ai récolté 9 dons en tout :

Jésus, l’Esprit-Saint, le témoignage, l’acte d’annoncer publiquement dans Jean 1.

Et, la protection, la justice, la délivrance, l’espoir et l’épreuve dans le Psaume 71.

  • Impact du don dans Jean 1 :

Pour Jean Baptiste a tellement été réjoui et aussi témoin de la prophétie de l’arrivée du Messie qui s’est réalisé. Témoin, du fait, qu’il a vu l’Esprit-Saint descendre et demeurer sur le Christ. Il a aussi entendu Dieu lui dire : « celui sur qui tu verras l’Esprit descendre et demeurer, c’est lui qui baptise dans l’Esprit-Saint.  

Il a accepté le don merveilleux de Dieu dans sa vie, à savoir Jésus-Christ.

L’impact de ce don, qui a fait qu’il s’écria : « voici l’agneau de Dieu, celui qui enlève le péché du monde ».

Il a attesté que Jésus est Dieu : « derrière moi vient un homme qui est passé devant moi, car avant moi, il était.

Il pratiquait le baptême de la repentance pour faire connaître Jésus au peuple d’Israël.

Pour finir, il dit : « Moi-même j’ai vu et j’ai témoigné que c’es Lui le Fils de Dieu.

Tel comme Job, il peut l’affirmer : 5 Mon oreille avait entendu parler de toi; Mais maintenant mon œil te voit. Job.42.

  • Impact dans le Psaume 71

L’impact des dons sur le Psalmiste, je dirai que cela lui a amené à la louange et à rendre gloire à Dieu.

Aux versets : 6. « Depuis le ventre de ma mère (…) tu es constamment l’objet de mes louanges » ;

7. « Je suis, pour beaucoup d’hommes, un vrai prodige » ;

8. « Que ma bouche soit remplie de ta louange, de ta splendeur, sans cesse » ;

14. « Moi, je compte sur toi et je continue à chanter ta louange » ;

15. « Ma bouche raconterai sans cesse ta justice, ton salut, car je n’en connais pas le compte ». Compte les bienfaits de Dieu » ;

16. « Je parle de tes exploits, Seigneur Dieu, je rappelle que toi seul Tu es fidèle » ;

17. « Jusqu’ici je dis tes actes étonnants » ;

18. « jusque dans la vieillesse aux cheveux blancs (…) que je dise ta force à cette génération, ta puissance à tous ceux qui viendront » ;

19. « Ô Dieu, qui est semblable à toi ? » ;

Pour finir les versets 22 à 24.

Conclusion

J’en conclus que Dieu, à travers Sa Parole de ce matin, nous a fait dons de sa protection, de sa justice, de sa délivrance, de son espoir, de ses épreuves, de témoignage, d’acte d’annoncer publiquement, de Son Esprit-Saint et surtout de Son Fils unique, Jésus.

Et pour cela que ces dons ont impacté le Psalmiste qui est poussé ardemment dans la louange et Jean-Baptiste qui témoigne fortement, que maintenant son œil de la foi a vu.

Le don suprême est Jésus, le don de la grâce de Dieu. Une grâce qui elle, est une faveur de Dieu que nous n’avons pas méritée.

 23 Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ; 24 et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus Christ. » Ro. 3.

Je fais un appel ce matin, « Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, N’endurcissez pas vos cœurs,… » He.3,15.

Venez simplement à Dieu, demandez son don précieux, Jésus, l’accepter comme Seigneur et Sauveur, pour pouvoir impacter votre vie, votre entourage, dans la société et dans le monde.

Wallas Tour

Le Wallas Tour s’est connecté à notre Mercrdi Loisirs « Mode Doux ». C ‘est cool, le public a pu faire le tour de Calédonie en s’affrontant. Thibault et moi avons pu nous reposer un peu ce mercredi.